Un Eté au Havre : quand Perret prend la Grossetête

Le mois de juin file et il entraîne avec lui la venue d’Un Eté au Havre. Une 3e édition qui sera lancée le samedi 29 juin avec l’inauguration de Cités Oubliées. Un projet fait de cartons issu de l’imaginaire d’Olivier Grossetête et mis sur pied par les habitants du Havre.



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Une construction cartonnesque

Choisi comme événement d’ouverture d’Un Eté au Havre, Cités Oubliés a été crée par Olivier Grossetête. Plasticien marseillais et cosmopolite, ses œuvres monumentales sont rapidement devenues sa marque de fabrique. Depuis ce sont plusieurs projets monumentaux qui sont apparus et c’est au Havre que devrait naître le prochain.

S’il sera construit du 25 au 29 juin sur le quai Southampton, les préparatifs ont été lancés au début du mois de juin. Car le but n’est autre que de bâtir des constructions à partir de cartons, le tout de façon collaborative. Depuis le 1e juin, ce sont donc trois ateliers qui sont installés au Havre et à Harfleur. Des dispositifs pour accueillir les petites mains havraises appelées en renfort.

“À l’origine on avait 18 structures de prévues, finalement on devrait plutôt tourner autour d’une quinzaine. Il faut environ 4,5 jours d’ateliers pour en réaliser une.” déclarait Francis Ruggirello, l’un des plasticiens d’Olivier Grossetête avec qu’il collabore depuis 3 ans.

Francis Ruggirello l'un des plasticiens d'Olivier Grossetête
Francis Ruggirello, plasticien pour Cités Oubliées

Ainsi malgré de grands espoirs pour ces préparatifs, les estimations ont dû être revues à la baisse. Moins de structures car moins de monde. Si plus d’une dizaine d’entre elles sont déjà achevées, le projet n’a pas su toucher autant de monde que ce qui était espéré. La faute à une mauvaise communication ?
Une des bénévoles affirmait d'autre part que le public du Carré des Docks, l’un des trois ateliers, était celui le plus fréquenté par rapport à La Forge d’Harfleur ou au Grand Cap du Montgaillard : “Le plus fréquenté car le plus accessible”.

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Quelques milliers de cartons plus tard...

Et oui, car pour recréer un havre de paix et de cartons, ce sont entre 1200 et 2000 boîtes marrons sur lesquelles il fallait compter. Une quantité nécessaire puisque l’une des constructions devrait atteindre la taille record de 36 mètres. Il s’agira d’ailleurs de la réplique de l’église St Joseph à laquelle s’ajouteront d’autres éléments iconiques du Havre. Parmi eux, les indispensables appartements Perret, la tour des dockers ou encore le phare du port.
Des constructions imaginées sur un concept d’empilement “similaire au kapla” selon l’un des plasticiens de l’atelier du Carré des Docks.

“En fonction des personnes, on les dirige sur des pièces plus ou moins difficiles. On voit ensuite comment elles avancent, si elles sont manuelles ou non. Lors du montage, on commence par le toit et on ajoute ensuite les différentes pièces en dessous. Une fois montée, chaque structure sera harnachée.” explique Francis Ruggirello.

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Pour ce qui est des festivités, elles seront lancées le 29 juin dans la soirée. Le lendemain, si le temps le permet un pique-nique sera organisé au cœur de la ville éphémère. "Nous avons déjà monté des bâtiments sous la pluie, ça tient moins longtemps mais c'est réalisable. Le but de l'oeuvre est aussi d'être éphémère !" rassurait Francis Ruggirello pour les plus sceptiques. 

Enfin dans l'après-midi, ce sera l'heure de la destruction à 16h. À comprendre ici : la ville sera à piétiner et à détruire dans la joie et la bonne humeur. 

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